le 9 décembre 2010
Chaque jour, cultivons notre jardin… Cultures d’hier et d’aujourd’hui. Être cultivé : pour quoi faire ? Et internet dans tout ça ? Un stage pour mettre le pied à l’étrier… *Disponible dans la plupart des agences. Renseignez-vous. Crédit photo : Getty Images
Par chance, il n’y a pas d’âge pour commencer. Votre enfant de 7 ans se passionne pour les dinosaures ? A 11 ans, votre fille dévore livre sur livre ? Votre ado passe des heures sur internet à la recherche d’infos sur l’astrophysique ? Chacun, à sa manière, se forge une culture. Et plus on commence tôt, mieux c’est. Car il y a un cercle vertueux de la culture : plus on s’intéresse, plus on s’interroge… plus on se rend compte que l’on sait finalement peu de choses… et plus on a envie d’apprendre et d’en savoir plus ! C’est la fameuse « soif de culture » qui n’est jamais assouvie.
Il y a un siècle, il fallait avoir « fait ses humanités ». Autrement dit, savoir lire et traduire parfaitement latin et grec ancien, considérés comme les socles indispensables de la connaissance. Les choses ont bien changé. Aujourd’hui, la culture peut prendre des formes très différentes. Mais schématiquement, avoir une bonne connaissance du monde contemporain, des courants littéraires et artistiques, des principales théories économiques, ainsi que de l’histoire ; qu’elle soit littéraire, du monde ou artistique c’est déjà très bien. Ce sont des socles indispensables mais qui doivent être complétés par une connaissance du monde actuel.
Fréquemment entendu chez les ados : « à quoi ça va me servir d’apprendre tout ça ? » C’est vrai, on ne sait pas toujours répondre de façon immédiate et concrète à cette question. Pourtant, certaines notions s’avèreront directement utiles en fonction de la voie choisie. Il ne faut d’ailleurs pas croire que la culture est réservée aux classes littéraires. Elle fait même un retour en force dans les cursus scientifiques où être matheux ne suffit plus. Un ingénieur qui n’aura pas compris le poids croissant de la Chine ou de l’Inde dans le monde de demain passera à côté de beaucoup de choses. Celui qui aura étudié la langue et la civilisation de ces pays se prépare au contraire à vivre une aventure professionnelle passionnante.
Une véritable révolution : aujourd’hui, tous les contenus, possibles et imaginables sont proposés sur internet. Il existe même des sites contributifs comme Wikipédia qui offrent de gigantesques encyclopédies où chacun peut venir apporter sa pierre à l’édifice. Du coup, il est moins utile d’apprendre par cœur. Nos grands-parents se vantaient de connaître toutes les sous-préfectures par département. Quel intérêt cela aurait-il aujourd’hui ? Le plus important est désormais de savoir où l’information est disponible et surtout de savoir l’exploiter. Avec un grand bémol tout de même : il faut arriver au bac avec une somme de connaissances bien ancrées dans tous les domaines…
Chaque année, les correcteurs du bac s’arrachent les cheveux en découvrant les « perles » qui émaillent certaines copies… sans parler de l’orthographe très « créative » de la plupart des candidats. C’est pourquoi, chez Acadomia, nous avons eu l’idée de créer un suivi hebdomadaire spécifique de culture générale*, proposé aux élèves de terminale. C’est un stage individuel en cours particuliers, car en matière de culture, les niveaux sont très différents d’un élève à l’autre. L’objectif : en 50 heures, donner les grandes clés de l’évolution du monde depuis 1914 et aborder les grands sujets de société et aussi lui donner les fondamentaux pour réussir aux épreuves de philosophie, d’histoire – géographie ainsi qu’aux concours d’entrée dans certaines grandes écoles ou toute filière du supérieur. En effet, la culture générale est un facteur de plus en plus privilégié pour l’accès aux études supérieures. Autrement dit, donner à l’élève des repères très solides pour comprendre le monde contemporain… et lui donner l’envie d’en savoir beaucoup plus.
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